Conseils

Astuces pour voyager Gluten Free

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LégumesUn petit post destiné à toute personne ayant l’intention de voyager et désirant limiter, réduire ou éliminer le gluten et le blé de son alimentation estivale. Voici quelques astuces qui faciliteront votre voyage…

Pour les allergiques et les intolérants, savez-vous que la compagnie aérienne Swiss est devenue la première au monde à être certifiée « allergy friendly » ? Elle propose depuis le mois de mai 2014, au sol et en vol, des produits destinés à améliorer le confort des personnes allergiques et intolérantes pendant leur voyage, notamment une sélection alternative de menus et de boissons sans lactose ni gluten. Des détails, par ici.

Si vous prenez le train, la SNCF offre peu de choix, (quelques biscuits « Les recettes de Céliane »), prévoyez toujours un en-cas, pour un éventuel petit creux ou si le trajet est long. Fruits, biscuits sans gluten, gâteaux fait maison…

Et sinon, comment voyager sans être embêté par son intolérance ? Tout d’abord, il faut anticiper !

« Je veux du pain ! » Vous ne pouvez vous passer de pain ? Si vous êtes à Paris, vous avez de la chance… Avant de partir, vous pouvez faire le plein de provisions au Chambelland, chez Thank You My Dear, Noglu, Helmut Newcake ou encore La Maison du Sans Gluten. Tous proposent du pain, que vous pourrez emporter dans votre valise. Vous pouvez aussi vous rabattre sur le pain Schär, beaucoup moins bon mais qui peut être une alternative, si vous êtes « bread-addict ». Vous pouvez aussi acheter une boîte de Pain des Fleurs, pour être sûr d’avoir de quoi prendre un petit déjeuner Gluten Free.

« Je ne peux me passer de pâtes ! » Alors achetez-en avant de partir ou assurez-vous que vous pourrez acheter des pâtes sans gluten (pâtes de riz, de maïs, de lentilles corail) dans votre lieu de villégiature (Naturalia, Biocoop, Bio C Bon). 

Mais le meilleur moyen de ne pas craquer sur les produits sans blé est sans doute de profiter des légumes et des fruits, qu’on trouve à foison sur les étals des marchés.

« Je ne sais pas quoi manger au petit déjeuner. » L’idéal est de prendre un petit déjeuner salé et protéiné. Cela permet de partir du bon pied en évitant les coups de mou. Exemple : galette sarrasin-jambon, pain des Fleurs-saumon-avocat, pain sans gluten-oeuf au plat. Si les petits déjeuners salés ne sont vraiment pas votre tasse de thé, optez pour des fruits et des céréales, mais vous aurez alors sans doute faim 2 heures après votre petit déjeuner !

Pour le déjeuner et le dîner, on a l’embarras du choix ! Les restaurants asiatiques sont toujours une bonne option. Mais rappelez-vous ces quelques conseils… Conseils : quand je vais au restau asiatique... Sinon, les steacks-frites et salades sont permis, ainsi que le poisson, tous les légumes, le riz…

Et pour le goûter ? Un bon fruit, cerises, melon, pastèque, pêche, fera l’affaire. Et chez le glacier… On oublie les cornets, on mange la glace en pot. Pour les intolérants au lactose, on se rabat sur les sorbets.

Pour l’apéro, difficile de ne pas craquer sur les bruschettas, les pizzas, pissaladières. Si vous avez peur de craquer, commencez par manger des fruits et des crudités. Quand on a l’estomac plein, on résiste mieux ! Les chips sont en principe permises, (lisez bien les étiquettes pour en lire la composition exacte). Et sinon, évidemment, le mieux est de cuisiner !

Si vous vous déplacez en Italie,  sachez que l’offre « Senza Glutine » y est variée et délicieuse, le pays connaissant un taux élevé d’intolérants au gluten (sans doute du fait de l’omniprésence des pâtes et pizzas dans leurs assiettes). Vous lisez l’italien ? Voici un site qui pourrait vous intéresser… Coeliaques en Italie

Une ville comme Berlin offre aussi bons nombres de spots « Gluten Frei », les Allemands étant branchés bio et cuisine saine depuis des lustres. Voici un lien qui répertorie les lieux Gluten Frei : Gluten Frei Berlin.

Et si vous vous rendez à Londres, le « Gluten Free » est aussi de mise. Voici un article qui pour vous… Restaus Gluten Free In London.

Pour des conseils d’ordre général, la marque Schar a concocté un site très bien fait : Gluten Free Roads.

Quel que soit l’endroit où vous allez, vous trouverez sans doute un site dédié aux bonnes adresses sans gluten. Alors, régalez-vous et passez de bonnes vacances !

Pour les plus sensibles et les personnes coeliaques, il est conseillé de suivre les recommandations de l’AFDIAG.

 

 

Les 10 commandements d’un quotidien sans gluten (et sans lactose) à Paris…

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 –          Après avoir mangé, dehors tu sortiras. Difficile de résister à la tentation quand on est affamé. Alors, sortons le ventre plein !

–          De mets délicats tu te sustenteras. On peut manger sans gluten mais il est important de manger des plats qui nous font plaisir. Plaisir : le maître-mot qui devrait guider chaque repas.

–          Les devantures des boulangeries classiques tu éviteras. Parce que passer devant et sentir la bonne odeur de la baguette est bien trop cruel.

–          Une liste de tes lieux sans gluten préférés tu établiras. Mes adresses préférées : Foucade Paris, Death By Burrito, Chambelland, Maison Bastille, Thank You My Deer, MyFreeKitchen

–          Les restaurants asiatiques, tu privilégieras. Mais en faisant attention à éviter le soja et certaines fritures. Des conseils ? Par ici…

–          Parler du sans gluten avec tes amis dubitatifs tu éviteras. A quoi bon parler sans fin de la nécessité ou de la pertinence de manger « sans » avec une personne non convaincue ?

–          Le bio, tu adopteras. Car rien de meilleur que les aliments bio pour faire le plein de vitamines et de nutriments et protéger notre cher intestin.

–          A cuisiner, tu apprendras. Faire des gâteaux sans gluten et/ou sans lactose et/ou sans œuf n’est pas si difficile que ça. (Exemple de recette ultra facile sans lait/gluten/oeuf : le mi-cuit choco/pasion de Zéro Miette).

–          Des laits végétaux, tu abuseras et tu varieras, si tu ne tolères pas les laits animaux.

–        Les restaus veggie et végans tu découvriras. C’est un très bon moyen d’éviter le lait et la crème, tout en découvrant de belles adresses (Soya, Pousse-Pousse).

Manger sans gluten en Norvège sans exploser son budget !

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Oslo

Une fois n’est pas coutume, voici un article écrit par un blogueur que j’adore, Kevin Fassio. J’aime les posts de son blog, Monsieur Style, où il décrypte les tendances vestimentaires masculines avec humour et acuité. Fan de cuisine, il adore tester de nouvelles recettes sans gluten et sans lactose. Parti en Norvège il y a quelques semaines, il est revenu avec un article riche en informations pour toute personne désirant y séjourner, tout en mangeant gluten et/ou lactose free. Voici son post…

La Norvège est connue pour être un pays cher. 2e pays le plus cher au monde et Oslo (la capitale), 3e ville la plus chère après Paris. J’ai séjourné une semaine  en Norvège au mois de mars et je confirme que c’est le cas !

Dès mon arrivée à l’aéroport, je me suis vite rendu compte des prix vertigineux. Plus d’un euro pour une simple banane… Des sandwichs dans les 5 ou 6 euros…  Gloups ! Alors je vous laisse imaginer le prix si vous le choisissez sans gluten et, soyons fous,  sans lactose ! Un comble, vous me direz, dans un pays qui aime le pain, le vin la bière et le fromage… un peu comme la France, quoi ! Vous l’avez compris, l’intolérance au gluten et au lactose ne va pas vous faciliter la tâche et votre porte-monnaie va en faire les frais.

Enfin, rassurez-vous, il existe des moyens pour manger bon, pas trop cher et sans gluten, of course ! Dans cet article vous allez découvrir quelques petites astuces pour consommer sans gluten. Lieux, adresses avec un bon rapport qualité-prix et les erreurs à éviter pour ne pas faire exploser votre compte en banque.

Où manger bien, pas cher et sans gluten ?

Et si je vous disais que j’ai réussi à manger à ma faim sans casser ma tirelire et en respectant mon régime sans gluten et sans lactose ? Bon, je confesse un petit écart au restaurant pour un hamburger fait maison (mais bon ça reste entre nous).

Mes astuces ?

1) Evitez les restaurants !

Les restaurants traditionnels sont hors de prix. Pendant les deux jours de mon séjour à Oslo, j’ai vécu comme nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, me nourrissant de bananes, pommes, dates, avocats et oléagineux. Ce mode de consommation « paléo » a de nombreux avantages : faible coût, riche en énergie et rapide à digérer. Une valeur sûre quand on est dans un environnement inconnu et on évite en bonus le fameux coup de barre du midi… D’ailleurs si vous avez besoin de recharger les batteries, je vous conseille ces mini barres énergétiques bio, à base de fruits et noisettes  : « Raw Bite ».

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En plus, leur composition est parfaitement saine : ni sucre ajouté, ni produit chimique, ni additif.

2)      Achetez en supermarché et cuisinez vous-même !

La meilleure astuce est d’acheter sa nourriture en grande surface et de cuisiner. Un conseil : oubliez le bio et les bons produits locaux. Tournez-vous vers les enseignes low cost. Je n’ignore pas le risque de consommer des pesticides mais pas de panique, je vais vous indiquer aussi l’adresse la plus top et bio d’Oslo ! A Oslo vous trouverez énormément de supermarchés et les prix varient du simple au double, même pour des produits bruts comme les bananes. Exemple dans un supermarché, la banane seule coûtait 10 NOK (couronnes Norvègiennes) = 1,164 €. Alors que pour le même prix, j’en ai eu 2 chez « Kiwi » (supermarché low cost)  pour 12 NOK. Soit la banane à 6 NOK = 0,69 €. Les supermarchés ont leur rayon sans gluten, parfois sans lactose et j’ai même vu quelques produits vegan sans œuf. Ainsi vous trouverez une partie des produits et marques que vous consommez habituellement (Schär, Schnitzer, Valpiform…), mais avec un prix plus élevé que chez nous.

Où faire ses courses ?

Les adresses low cost les plus avantageuses sont « Kiwi »,  « Rema 1000 », « Bunnpris ». Hormis le prix, elles ouvrent tôt (8h) et ferment tard (10 ou 11h). Si vous cherchez le supermarché le moins cher de Norvège, direction « Kiwi » !

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Bon il n’y a pas que les supermarchés low cost et j’ai trouvé 3 adresses très intéressantes pour acheter ses fruits et légumes :

1)     Epicerie exotique  Sultan Marked AS   = Helgessens Gate 18, 0553 Oslo.

Un magasin avec une grande profusion de fruits et légumes. Possibilité d’acheter en vrac amandes, noix, noisettes à des prix raisonnables.

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2)     Nor Daglivarer Import AS, storgata 34, 0182 Oslo

L’endroit ne paie pas de mine mais je vous encourage à franchir le pas de la porte. C’est une vraie caverne d’Ali Baba pour les amateurs de fruits et légumes ! Les avocats étaient à un prix encore plus avantageux que dans les marchés français. 5 NOK  pièce  pour un gros avocat. Soit 50 centimes d’euro environ. Verdict : Je me suis régalé, avocats juteux et mûrs à souhait. Le kilo de bananes était aussi très bon marché = 8 NOK  = 1,02 €.

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3) Rotter Naturprodukter AS, Ullevalsveien 39, 0171 Oslo

Cette adresse est mon coup de cœur. Grande épicerie bio (similaire à Naturalia ou Biocoop) avec de nombreux produits sans gluten et lactose. Vous ne serez pas dépaysé : tous les produits dont vous avez besoin sont là mais l’excellence a un prix. Sans hésitation, la référence du bio à Oslo !

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Où acheter son pain ?

Comme les Français, les Norvégiens sont de grands amateurs de pain et de fromage. Problème, les boulangeries « cent pour cent sans  gluten » n’existent pas. Heureusement, certaines boulangeries proposent des pains sans gluten. Et les marques classiques (Schär, Valpiform…) pullulent en grande surface. Par contre, je vous mets en garde sur le « Knekkebrød » qu’on appelle chez nous, le pain « Waza ». Il est terriblement sec et fade…

knekkebrod

 

Les restaurants Gluten Free (glutenfri)…

De nombreux restaurants comprennent des plats sans gluten à Oslo mais il n’existe pas à ma connaissance de restaurants « cent pour cent sans gluten ». Comme à Paris, vous trouverez votre bonheur dans les restaurants asiatiques (importante communauté thaïlandaise) et indiens qui ont l’avantage d’être généreux et bon marché. Pour cela, direction Grünerlokka. Quartier bohème et animé où se côtoient resto asiatiques, cafés, bars et vendeurs de kebabs.

1)      Noodle Pie, Grüners Gate 9, 0552 Oslo

Une adresse asiatique pas chère, cadre minimaliste et possibilité de manger sur place ou à emporter. Les plats vont de 100 à 140 NOK (11 à 16 euros).

2)      Curry & Ketchup, Kirkeveien 51,0368 Oslo

Ce restaurant indien est connu  pour être l’un des moins chers d’Oslo. Je ne l’ai pas testé mais d’après ce que j’en ai entendu, il jouit d’une bonne réputation et autre bon point : il sert à toute heure de la journée. Les plats vont de 90 à 120 NOK (10 à 13 euros). Evidemment, soyez particulièrement vigilant si vous êtes cœliaque et ne supportez pas la moindre trace de gluten dans votre assiette. Rien ne dit que les précautions relatives au sans gluten sont suffisamment strictes.

Les fast-foods

Si vous êtes amateur de ce genre de cuisine, vous allez trouver votre bonheur. En effet, les MacDonalds, Burger Kings, Hard Rock Café, proposent des pains sans gluten. Idem pour les grandes chaînes de pizzerias comme Peppe’s Pizza, Dolly Dimple’s Pizza qui ont certaines pizzas avec des pâtes sans gluten. Le seul fast-food que j’ai testé m’a laissé un très mauvais souvenir : Peppe’s Pizza

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Alors là, je ne vais pas être tendre mais de ma vie, j’ai rarement goûté une pizza aussi fade ! Pour vous resituer tout ça, Peppe’s Pizza est l’équivalent de Pizza Hut en France. C’est-à-dire de la pizza industrielle sans saveur. Le seul intérêt de Peppe’s Pizza est que certaines comportent une alternative sans gluten. C’est ainsi que poussé par mon amie et par ma faim, je suis entré dans ce temple de la malbouffe et testé cette fameuse pâte sans gluten. Fade, insipide, dépouillée sont les mots qui me reviennent quand je repense à mes premières bouchées. Au final, 50 euros pour 2 pauvres pizzas (une classique à 20 € et une sans gluten à 28 €) le tout accompagné d’un pauvre jus de pomme… Franchement, ça ne vaut pas le coup !

Pour conclure :

La Norvège est un pays magnifique pour tous les amateurs de nature et de beaux paysages. Pour la gastronomie, vous ne trouverez rien de transcendant. Le pays semble être sensibilisé à l’intolérance au gluten et apte à répondre aux besoins des intolérants et cœliaques. Mais assez bizarrement, on ne trouve pas réellement de boulangerie ou de restaurant sans gluten spécifiques. Dommage … Si vous ne supportez ni poisson, ni viande, ni pain, ni  fromage vous risquez de déchanter !

Heureusement il vous reste les fruits… « Mangez des pommes ! » comme disait l’autre…

Kevin Fassio, Blogueur et Personal Shopper, tient un blog de mode masculine qu’il a créé en 2014 afin d’aider les hommes à trouver leur style, » sans se prendre la tête » :  Monsieur Style.


Mes 6 résolutions pour 2015…

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Rouleaux de Printemps

 

Chaque année, en septembre et en janvier, j’ai une petite lubie : j’adore prendre de bonnes résolutions (tout en sachant très bien qu’elles ne seront pas toutes tenues)… Alors, mes résolutions, pour l’année 2015…

1 – Plus de café ! A haute dose, le café peut être toxique. Mais j’en bois pas mal a) parce que j’adore ça b) parce que j’adore lire toute la presse le matin. Mais j’essaye de ne plus en boire depuis le 1er janvier (on est le 4/01… J’ai tenu 4 jours, pour l’instant !)

2 – Ne manger que du bon, beaucoup de bio, et surtout des produits qui font du bien à mon corps. Pour moi, ça donne : essentiellement protéines-légumes-fruits-oléagineux.

3 – Limiter le sucre. Je suis déjà un bec salé, je me rue sur une belle assiette de sashimis, plutôt que sur une pâtisserie… Mais je vais continuer à limiter le sucre et n’acheter que du bon (muscovado, rapadura, miel…)

4 – Essayer d’atteindre le zéro-gâchis (mes trucs : acheter peu, cuisiner les restes, regarder ce qu’il y a dans le frigo avant de faire les courses, garder un frigo à moitié vide).

5 – Suivre les principes de la chrono-nutrition… Je les suis déjà, mais je compte le faire avec encore plus de rigueur.

6 – Et, dans un ordre d’idées plus général… garder une humeur positive. C’est agréable, et en plus, ça mène au succès, comme le montre cette affiche…

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Conférences sur les intolérances alimentaires dans l’Est parisien

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Salade de chou vietnamienne
Salade de chou vietnamienne
Vous aimez les bons plans ? En novembre, deux conférences, l’une sur le régime Seignalet, l’autre sur les intolérances alimentaires par un naturopathe très pédagogue… Rendez -vous à Vincennes ou à Montreuil !

Le naturopathe Stéphane Tetart vous propose deux conférences sur le thème des intolérances alimentaires et le gluten en particulier, à Vincennes et à Montreuil. Ces conférences en participation libre, vous donnez ce que vous voulez. Une bonne façon d’approfondir la compréhension de cette problématique et/ou de faire passer le message à vos proches. 

Mercredi 5 novembre – Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet, au Casa Poblano, de 19 à 21 h
  • Si ce régime est aujourd’hui le régime santé de référence, c’est parce qu’il a fait ses preuves auprès de milliers de personnes. Il propose à ceux qui souffrent de maladies chroniques (gastrites, fibromyalgies, polyarthrite rhumatoïde…) les moyens d’améliorer sensiblement les symptômes. Vous découvrirez ses champs d’application, ses limites et les résultats à en attendre, puis comment la mettre en œuvre de façon efficace, confortable et toujours… gourmande.
  • Centre Autonome Solidaire et Artistique (C.A.S.A.) Poblano Bar-Restaurant culturel et solidaire associatif,15 rue Lavoisier, Montreuil. M° Robespierre (à 150m, sortie 1).
  • Le montant de la participation est libre.

Mercredi 11 Novembre – La vérité sur le gluten, les produits laitiers et les intolérances alimentaires à Vincennes de 19 h à 21 h
  • Troubles digestifs, nausées, fatigues inexpliquées, migraines, problèmes articulaires, de peau, ORL, immunitaires… Autant de troubles qui peuvent trouver leur cause dans les intolérances alimentaires, notamment celles au lait et au gluten. Découvrez les solutions pratique afin de vous permettre de retrouver une vie normale. Nous aborderons comment se développent les intolérances, vérifier si vous êtes intolérant, et surtout, comment les gérer confortablement.
  • Rendez-vous à l’étage du bar « Vincennes Bastille », 52 rue de Montreuil à Vincennes. Métro Château de Vincennes et RER A Vincennes.
  • Le montant de la participation est libre afin d’être accessible au plus grand nombre, mais il est demandé de prendre une consommation pour le lieu (c’est le principe du café santé ;-).


Les 10 symptômes qui peuvent être le signe d’une intolérance alimentaire…

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Non, les intolérances alimentaires ne concernent pas que « les autres ». Selon certaines études, elles concerneraient 30 à 50% de la population, la plupart des gens ignorant que la cause de leurs maux (de tête, de ventre ou même pathologies cutanés) peut être une alimentation qui ne leur convient pas ou une hyper-perméabilité intestinale.

L’intolérance alimentaire est l’hypersensibilité d’un individu à un aliment ou un ingrédient habituellement toléré par la plupart des gens. Elle se traduit par la manifestation de divers symptômes indésirables, déclenchés suite à l’ingestion répétée, quelle qu’en soit la fréquence, de l’aliment incriminé à des doses normalement supportées.

Dans les faits, être intolérant alimentaire, c’est, au départ, souffrir au quotidien de troubles dont on parvient difficilement à trouver la cause. Ce sont souvent les douleurs intestinales qui alertent, mais elles ne sont pas les seules à prendre en compte. Alors, quels sont les symptômes possibles d’une intolérance alimentaire ?

Ballonnement après les repas. « Après les repas, mon ventre double de volume. »

Douleurs d’estomac. Pour ma part, j’avais toujours mal au ventre au réveil.

Désagréments intestinaux : alternance de diarrhée et de constipation, gastro-entérites.

Maux de tête, auxquels on s’est habitués, tant ils sont récurrents « J’ai très souvent mal à la tête. »

Eczéma ou démangeaisons cutanées.

Fatigue chronique… « Dès le réveil, je me sens fatiguée, j’ai envie de me recoucher. »

– Maladies à répétition : rhume, angine, rhinite, sinusite, asthme, otite, maux de gorge, toux, enrouement, obstruction par mucosités. « Tous les hivers, je suis malade. »

Sécheresse des yeux. Sécheresse des yeux, larmoyants, rougis, paupières enflées, collées.

– Quand l’intolérance est importante, on peut avoir des vomissements après avoir ingéré l’aliment non toléré.

– Une intolérance alimentaire peut même modifier l’humeur et générer une dépression.

 C’est grave, docteur ?

Une intolérance alimentaire peut être la cause de « petits maux », anodins en apparence, mais, plus étonnant, non diagnostiquée et à long terme, elle peut générer de l’hypertension artérielle, un diabète de type II et bien d’autres maladies.

Si les aliments mal tolérés cessent d’être consommés, les symptômes disparaissent en quelques heures, voire quelques jours. Si la personne continue à consommer ces aliments, les symptômes persistent et, dans certains cas, peuvent s’accompagner de fatigue et d’amaigrissement.

Comment diagnostiquer une intolérance ?

Aller voir un médecin ou naturopathe spécialiste de la question, qui prescrira une prise de sang spécifique. S’il y a suspicion de maladie coeliaque, faire un test sanguin de recherche des anticorps anti-transglutaminase (20 euros, remboursés par la Sécurité sociale), et surtout, ne pas cesser de manger du gluten avant la prise de sang.

Comment se soigner ?

Un médecin compétent vous prescrira un traitement de plusieurs semaines qui permettra de nettoyer l’intestin et restaurer une bonne flore intestinale. A cela s’ajoutera durant quelques mois l’éviction stricte des aliments non tolérés.

Concernant les malades coeliaques, la thérapie est essentiellement d’ordre alimentaire : il faut suivre un régime strict sans gluten et ce, à vie. Il est très important d’aller voir un médecin spécialisé – comme le Dr Cellier, à l’hôpital Georges Pompidou – et de se renseigner auprès de l’AFDIAG (l’Association Française Des Intolérants Au Gluten).

AFDIAG. 15 rue d’Hauteville 75010 Paris. Tél : 01.56.08.08.22. Site Internet : http://www.afdiag.fr

 

Ma vie sans gluten à Paris…

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Vous vous demandez peut-être pourquoi ce site existe, et pourquoi je m’intéresse aux intolérances alimentaires. Alors, voici mon témoignage…

J’ai appris il y a quelques mois que j’étais intolérante au blé (et au riz). Cela m’a réjouie, et non déprimée, car grâce à un test sanguin, j’ai eu la confirmation de ce que je ressentais : le blé m’alourdit, me donne des maux de tête et de ventre. Ces résultats m’ont donc donné la clé pour aller mieux, sans prendre de médicaments. A partir de là, j’ai décidé d’évincer blé et riz de mon alimentation. Etant intolérante au blé et non au gluten (donc non coeliaque), mon régime alimentaire est moins contraignant que celui des coeliaques ou allergiques au blé car il n’est pas dangereux pour ma santé de manger une miette de pain ou un peu de blé par inadvertance.

Le plus facile…

Les 2 premiers mois, j’étais très motivée pour changer d’alimentation, et ne plus manger de blé fut un vrai plaisir car j’en ai tout de suite ressenti les bienfaits – plus de maux de têtes, plus de maux de ventre, meilleure respiration, un bien-être général très agréable. Je ne ressentais pas de manque et j’étais dans une espèce d’euphorie. Mais une fois l’euphorie passée, j’ai commencé à ressentir des manques (de baguette, de pain croustillant). D’autant plus que je suis aussi intolérante au riz, moi qui suis accro à la cuisine asiatique ! Par ailleurs, n’étant pas adepte des plats cuisinés ou industriels, je n’ai pas trop à m’inquiéter des produits que j’achète. Avant mon changement d’alimentation, mes choix alimentaires tendaient déjà vers des produits végétaux et peu raffinés, fruits et légumes bio, légumes secs, viandes ou poissons cuisinés à la maison. Je n’ai donc pas eu à changer radicalement mes habitudes.

Les pâtisseries ne me manquent pas trop (je suis plutôt un bec salé). Ce qui me manque le plus, c’est le pain. Quant aux pâtes… les bonnes pâtes sans gluten sont si nombreuses que cela ne me manque pas. Enfin, je vis à Paris, et c’est sans doute la ville française où l’on est mieux lotis, côté adresses sans gluten, même si l’offre est loin d’égaler celles de Londres ou Madrid…

Le plus difficile…

Au début, je trouvais qu’aucun pain sans gluten n’arrivait à la cheville d’une baguette tradition bien croustillante ! Et même si je me rabats sur des pains sans gluten, la plupart contiennent de la farine de riz. Dur dur ! J’achète donc des pains « tout quinoa » ou « tout sarrasin ». Heureusement, depuis quelques mois existe une adresse merveilleuse à Paris, le Chambelland. Située au coeur du Village Popincourt, cette 1re boulangerie-pâtisserie 100% sans gluten propose des pains délicieux, des focaccias divines, et de très bonne pâtisseries. Et pour ne rien gâcher, l’accueil est super gentil ! (Chambelland. 14, rue Ternaux. 75011 Paris)

Difficile aussi de ne pas pouvoir manger de couscous. J’ai une double origine, vietnamienne et algérienne, et les deux aliments auxquels je suis le plus intolérante sont le couscous et le riz ! Un comble !

Mes trucs pour résister…

–          Sortir en ayant pris mon petit déjeuner ou mon déjeuner. Les moments les plus difficiles étant ceux où je suis affamée, je tente d’anticiper ces moments en ayant un en-cas dans mon sac – amandes, pomme, barre de céréale sans gluten…

–          Privilégier le plaisir de manger. Après tout, il y a tellement de choses délicieuses autres que le blé, autant aller vers elles. Légumes, fruits, viandes, poissons… Et j’essaye de repérer tous les produits sans gluten qui me semblent délicieux – pâtisseries orientales exclusivement faites d’amandes, galettes de sarrasin, salades, plats japonais…

–          J’innove, je cuisine. S’il y a bien un intérêt à être intolérant, c’est celui de remettre en cause toute son alimentation. Cela stimule la créativité et l’imagination. Je cherche néanmoins des recettes simples, faciles à réaliser tous les jours. Je viens de découvrir la pâte à dosa de Beendhi. Elle permet de faire en 5 mn des crêpes de lentilles, qu’on peut garnir de différents ingrédients, oignons, légumes, poissons fumés. Un délice !

–          Trouver des alternatives aux plats avec blé : couscous de maïs, pizza maison sans gluten, lasagnes maisons sans gluten.

–          A l’extérieur, je fuis les restaurant italiens et je privilégie les restaurants asiatiques, indiens, libanais, végétariens. Dans les restaus français, une bonne salade ou un bon steak-frites peuvent me combler.

–          Je n’hésite pas à venir dans un restau avec mon pain sans gluten, si je sais que je vais manger de bonnes sauces. Je demande au serveur si ça ne le dérange pas que je mange mon propre pain.

En général, j’essaye de parler le moins possible de mon intolérance car très peu de gens savent de quoi il s’agit. Et je n’ai guère envie d’entrer dans des polémiques du type : « c’est une mode » ou « c’est dans la tête ». Je n’aime pas qu’on parle de « mode », car selon moi, si tant de gens s’intéressent aujourd’hui au sans gluten (sans être nécessairement coeliaques), ce n’est pas seulement pour imiter Gwyneth Paltrow, Oprah Winfrey ou Thierry Marx. C’est surtout parce qu’ils se rendent comptent qu’évincer complètement ou partiellement le blé de leur alimentation leur fait du bien. Le régime alimentaire français est tellement basé sur le blé (pain, gâteaux, pâtes, pizzas…) qu’en réduire la quantité est bénéfique pour tout le monde. Je pense qu’en France, les commerçants ne s’adaptent pas assez au client et à ses spécificités. Il n’est pas rare de voir les serveurs ou vendeurs lever les yeux au ciel, lorsqu’on a des demandes particulières. Pour cela, les Français devraient s’inspirer des Anglais ou Américains, chez qui le client est roi.

 Mon petit-déjeuner idéal…

J’adore les petits déjeuners salés. Je me fais donc une tartine : Pain des Fleurs, purée d’amande, jambon , oignon rouge. Ou bien je déguste un bol de céréales « boules miel et sarrasin » de Nature et Cie, avec du lait d’amande.

Mon goûter idéal…

Je vais chez Helmut Newcake, et je commande un gâteau pistaches-framboises, délicieux ! Ou je vais chez Naturalia, acheter le « Gâteau aux amandes et à l’orange », sans gluten et sans lait, de la Biscuiterie de Provence. (Helmut Newcake : 36, rue Bichat. 75010 Paris et une nouvelle adresse a ouvert au 28 rue Vignon – 75009 Paris)

Mon dîner ou déjeuner idéal…

Je vais chez « Soya », excellent restaurant végétarien avec de nombreuses options sans gluten. (Soya : 20, rue de la Pierre Levée. 75011 Paris)

Un dessert que j’apporte chez des amis…

Je me rends aux « Merveilleux de Fred » et j’achète des « merveilleux », délicates meringues enrobées de crème fouettée, qui se déclinent en cinq parfums. Un pur délice !

« Aux merveilleux de Fred » : 5 magasins à Paris, magasins à Lille et Metz.

 

 

 

 

Une journée d’été sans gluten et sans peine…

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Manger sans gluten et sans allergène signifie souvent beaucoup cuisiner, redécouvrir de nouvelles recettes, se creuser la cervelle pour bien manger. Aussi, quand on tombe sur de bons produits déjà prêts, c’est une véritable aubaine. C’est encore l’été, et je préfère profiter des derniers jours de soleil, plutôt que de passer mon temps en cuisine. Alors voilà comment se passe une journée gourmande, sans stress… et sans gluten !

Je me prépare une galette de sarrasin avec du jambon, et quand je veux un petit déjeuner sucré, j’avale un bon café et des « Honey Balls », de la marque Proceli, arrosées de lait de soja.

Au déjeuner

Une salade et des spaghettis de la marque Céliane Spaghetti bio, agrémentées d’une sauce bolognaise maison…

Spaghettis bolognaise
Goûter…

Vous connaissez la marque « Generous » ? Eh bien, moi, je l’ai découverte cet été et j’ai été littéralement conquise, notamment par « Céline Citron », un remarquable sablé citron à la taille mini et au délicieux goût beurré, légèrement citronné. Fait avec de la farine de sarrasin, il est croustillant sans être friable, et je vous le recommande vivement pour le goûter. Ingrédients : farine de sarrasin, farine de tapioca, fécule de pomme de terre, beurre, sucre, citron.

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A l’heure de l’apéro…

Je n’aime pas l’apéro, j’adore ça ! Pour un apéro express : je choisis la bière sans gluten  Brunehaut qu’on peut acheter en ligne sur le site http://www.noglutenshop.com. Sur la table, des gressins Schär avec un bon tarama sans lactose et les crackers Lentil Crackers Sea Salt, agrémentés de tapenade ou de houmos. Temps de préparation : 3 minutes.

Et pour le dîner…

On va tous au restaurant pour profiter des derniers jours de vacances !

Tous ces produits se trouvent dans des magasins bio et, bonne nouvelle, un nouveau site vient d’éclore : http://www.noglutenshop.com, site qui ne vend que des produits sans gluten, comme son nom l’indique ! La gamme de produits est variée et s’étoffe de jour en jour, et vos courses sont livrées à domicile !

 

 

Manger sans gluten, une mode ?

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Tarte à la Tomate

La tarte à la crème, dernièrement, est d’affirmer que le Gluten Free, « c’est une mode ». Alors, simple lubie bobo chic snob ou mouvement basé sur des raisons fondées ?

Tout d’abord, il faut dire que l’intolérance au gluten est une maladie, une vraie : la maladie coeliaque. Elle concerne 1% de la population et pour des centaines de milliers de Français, elle n’est pas diagnostiquée. Pour eux, point de mode. Dès le diagnostic posé, il est impératif d’exclure toute trace de gluten de leur alimentation, sous peine de conséquences graves sur la santé.

Il y a aussi les hypersensibles au gluten, non coeliaques, qui présentent des symptômes semblables.

Il y a ensuite les intolérants au blé, dont je fais partie. Ce n’est pas une maladie, simplement une conséquence d’une perméabilité intestinale. C’est réversible, si c’est bien traité par des compléments alimentaires et la consommation de probiotiques adéquats.

Et enfin, les allergiques au blé, pour qui toute consommation de blé peut s’avérer très dangereuse.

Et puis il y a ceux qui, entendant parler des méfaits possibles du blé, évincent cet aliment de leur consommation quotidienne. La question trop rarement posée est : pourquoi tant de gens se sentent aussi bien, quand ils arrêtent de manger baguettes, croissants et pâtes quotidiens ? Une des personnes qui traite ce sujet avec le plus d’intelligence et de pertinence est sans doute Julien Venesson, auteur de « Comment le blé moderne nous intoxique ». Un lien pour le voir : http://www.julienvenesson.fr/portfolio/faut-il-arreter-le-gluten/

J’ai plusieurs techniques pour ne pas entrer dans ce débat sans fin, lors de dîners chez des amis. Technique 1. S’ils ne sont pas du tout ouverts à ces questions : je n’en parle pas. Avant de partir de chez moi, je mange une bonne soupe ou une bonne salade. Ainsi, je n’ai pas à dire « mais je ne mange pas de… » Si on commence à lancer le sujet, cela peut aboutir à un débat susceptible de m’énerver. Technique 2. Je vais chez des gens qui adorent parler nutrition (oui, ça existe). Auquel cas, j’apporte un délice sans gluten du Chambelland, MyFreeKitchen, Helmut Newcake… et on peut évoquer avec légèreté certaines restrictions alimentaires, sans prise de tête !

En tout cas, quelle que soit la raison de l’éviction de cet aliment de notre alimentation, il est impératif de faire un test permettant d’écarter toute éventualité de maladie coeliaque. Car après plusieurs mois sans gluten, les résultats de ces tests s’avéreront faussés, empêchant un juste diagnostic. Pour toute question à ce sujet, ne pas hésiter à contacter l’AFDIAG, l’Association Française Des Intolérants Au Gluten.

AFDIAG. 15, rue d’Hauteville 75010 Paris. Métro : Bonne Nouvelle. Tél. : 01.56.08.08.22.

 

Produits laitiers, gluten et intolérances alimentaires

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LactoseFreeAujourd’hui, un article passionnant, écrit par Stéphane Tetart, naturopathe. Source : http://www.tetart.com. Reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur.

par Stéphane Tetart, naturopathe.

Distinguer l’allergie de l’intolérance
L’intolérance est une forme d’allergie, c’est-à-dire une réaction inappropriée du système immunitaire. La différence principale est le temps de réaction et la force de la réaction.  La réaction est immédiate pour l’allergie (dite aussi allergie de type I) et forte (œdème de Quincke et choc anaphylactique notamment), souvent locale, au niveau de l’exposition à l’allergène. La réaction est différée dans le temps (plusieurs heures à plusieurs jours) pour l’intolérance (appelée aussi allergie de type IV), plus subtile, et ne se matérialisant pas forcément au lieu de l’exposition. L’intolérance alimentaire est une allergie de type IV.
L’intolérance au lactase
Il ne s’agit pas d’une réaction immunitaire, mais du manque (total ou partiel) d’une enzyme digestive, la lactase, qui empêche la bonne digestion des produits laitiers et cause des problèmes digestifs dans les 20 mn à 2 jours après l’ingestion. On retrouve souvent des problèmes de ballonnement, diarrhée (ou constipation !); douleurs et crampes abdominales; vomissement chez l’enfant; mais aussi fatigue chronique, tendance dépressive, membres douloureux, maux de tête, troubles de la concentration.
La carence au lactase toucherait 60% de la population française. Si la carence est légère, on peut digérer une petite quantité de produits laitiers, par exemple on peut boire un verre de lait sans problème et ressentir des effets après deux verres. Dans certain cas, la carence est totale. Voir l’article : Intolérance et allergie au lait. En cas d’intolérance légère, il est possible de prendre des produits faibles en lactose (comme les fromages à pâte dure et les produits laitiers fermentés comme les yaourts,…) et d’éviter les produits riches en lactase (lait, fromages à pâte molle, crus, crème, beurre,…). Il est aussi possible de prendre l’enzyme manquante au moment du repas (chez des amis par exemple), pour digérer les produits laitier.
Comment s’installe un intolérance ?
On trouve plus de 60% de notre système immunitaire dans les intestins. Autant dire que cette porte d’entrée est bien gardée. Mais rien de plus favorable au développement des microbes que ce milieu chaud et humide. Normalement, chaque aliment est minutieusement démonté en éléments simples (vitamines, minéraux, sucres simples, acide aminés des protéines, acides gras,…) et ne passent la fine paroi intestinale qu’à cette condition. Les ensembles les plus complexes qui pénètrent reçoivent une sorte de visa qui leur permet de voyager dans le sang et la lymphe, sans se faire attaquer par les globules blancs.
Mais il arrive que la paroi intestinale, soit agressée (par de l’alcool, un soda, un médicament, une alimentation inadaptée,…) et devienne poreuse. Les cellules, normalement bien jointes, se déforment et laissent passer de gros éléments. Le système immunitaire réagit immédiatement en détruisant ses substances, et tout revient dans l’ordre. Si l’agression se répète régulièrement, le système immunitaire garde en mémoire l’indésirable, comme après un vaccin. Alors le système immunitaire réagit lorsqu’on consomme l’aliment, même si la digestion s’est faite convenablement.
Le problème vient de la répétition de la fausse agression. En effet le système immunitaire provoque une inflammation des tissus, et une forte création de substances pro-oxydantes (pour oxyder le agresseurs), provoquant des gênes locales, voire dans une autre partie du corps. En plus si certaine partie du corps ont une composition proche du faux allergène, le système immunitaire peut commencer à s’attaquer au corps lui-même, provoquant des maladies auto-immunes.
Symptômes possibles d’une intolérance Ils sont très nombreux… et non spécifiques. On retrouve les mêmes problèmes que l’intolérance au lactose : diarrhée/constipation, douleurs et crampes abdominales, ballonnements, fatigue chronique, tendance dépressive, fibromyalgie, membres douloureux, maux de tête, troubles de la concentration, exéma, urticaire, asthme, rhinite allergique, vomissement chez l’enfant, maladie auto-immune…

Deux maladies souvent liées aux intolérances…

- La maladie de Crohn, maladie inflammatoire chronique du système digestif, évoluant par crises. Elle se caractérise principalement par des crises de douleurs abdominales et de diarrhée, durant de plusieurs semaines à plusieurs mois. Fatigue, perte de poids et même dénutrition peuvent survenir si aucun traitement n’est entrepris. Dans certains cas, des symptômes non digestifs, qui touchent la peau, les articulations ou les yeux peuvent être associés à la maladie.
- Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est aussi nommé syndrome du côlon irritable. En France, on utilise également le terme « colopathie fonctionnelle ». Il s’agit d’un trouble digestif qui se caractérise par des malaises ou des sensations douloureuses au ventre avec diarrhée et/ou constipation, mais sans inflammation des intestins.
Les intolérances aux produits laitier et au gluten
Les produits laitiers et le gluten sont très présents dans notre alimentation. Il est très facile d’avoir plus de 6 sources différentes de lait et de gluten quotidiennement, tous les jours de la semaine. La répétition excessive d’un aliment augmentant les chances d’intolérance, il n’est pas étonnant de retrouver fréquemment des intolérances à ces produits.
Ils sont souvent liés, au niveau de la sphère digestive, à des problèmes digestifs comme les ballonnements, des douleurs intestinales (dont la position peut orienter vers l’une ou l’autre), des intestins irritables, des selles molles… Mais il peut y avoir des effets à distance comme les autres intolérances, comme les maux de tête, fatigue chronique, irritabilité, douleurs articulaires. Certaines substances résultant de la digestion de ces produits sont des dérivés opioïdes expliquant la dépendance de certains à ces aliments. Il faut alors mettre en place un traitement visant a briser cette dépendance avant d’arrêter totalement le produit incriminé.
Le thérapeute reconnaît souvent ces dépendances (et donc les abus) à la phrase : « je ne peux pas me passer de… » (ce n’est qu’un indice, pas une preuve de dépendance ou d’intolérance). Il est à noter que pour le lait, vous pouvez mal digérer les laitages sans être intolérants. Beaucoup d’adultes manquent de l’enzyme lactase qui digère le sucre du lait, la lactose, causant ainsi des problèmes digestifs similaires sans que le système immunitaire soit en cause. Toutefois, la solution est aussi l’éviction.
Autres intolérances
Tous les aliments sont susceptibles de créer une intolérance. Vu la quantité d’aliments différents que nous mangeons régulièrement, a fortiori si l’on consomme des produits industriels, il est difficile de les distinguer par une simple enquête alimentaire. Il faut alors faire des tests sanguins précis en laboratoire.

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