Santé

Les 10 commandements d’un quotidien sans gluten (et sans lactose) à Paris…

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 –          Après avoir mangé, dehors tu sortiras. Difficile de résister à la tentation quand on est affamé. Alors, sortons le ventre plein !

–          De mets délicats tu te sustenteras. On peut manger sans gluten mais il est important de manger des plats qui nous font plaisir. Plaisir : le maître-mot qui devrait guider chaque repas.

–          Les devantures des boulangeries classiques tu éviteras. Parce que passer devant et sentir la bonne odeur de la baguette est bien trop cruel.

–          Une liste de tes lieux sans gluten préférés tu établiras. Mes adresses préférées : Foucade Paris, Death By Burrito, Chambelland, Maison Bastille, Thank You My Deer, MyFreeKitchen

–          Les restaurants asiatiques, tu privilégieras. Mais en faisant attention à éviter le soja et certaines fritures. Des conseils ? Par ici…

–          Parler du sans gluten avec tes amis dubitatifs tu éviteras. A quoi bon parler sans fin de la nécessité ou de la pertinence de manger « sans » avec une personne non convaincue ?

–          Le bio, tu adopteras. Car rien de meilleur que les aliments bio pour faire le plein de vitamines et de nutriments et protéger notre cher intestin.

–          A cuisiner, tu apprendras. Faire des gâteaux sans gluten et/ou sans lactose et/ou sans œuf n’est pas si difficile que ça. (Exemple de recette ultra facile sans lait/gluten/oeuf : le mi-cuit choco/pasion de Zéro Miette).

–          Des laits végétaux, tu abuseras et tu varieras, si tu ne tolères pas les laits animaux.

–        Les restaus veggie et végans tu découvriras. C’est un très bon moyen d’éviter le lait et la crème, tout en découvrant de belles adresses (Soya, Pousse-Pousse).

Mes 6 résolutions pour 2015…

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Rouleaux de Printemps

 

Chaque année, en septembre et en janvier, j’ai une petite lubie : j’adore prendre de bonnes résolutions (tout en sachant très bien qu’elles ne seront pas toutes tenues)… Alors, mes résolutions, pour l’année 2015…

1 – Plus de café ! A haute dose, le café peut être toxique. Mais j’en bois pas mal a) parce que j’adore ça b) parce que j’adore lire toute la presse le matin. Mais j’essaye de ne plus en boire depuis le 1er janvier (on est le 4/01… J’ai tenu 4 jours, pour l’instant !)

2 – Ne manger que du bon, beaucoup de bio, et surtout des produits qui font du bien à mon corps. Pour moi, ça donne : essentiellement protéines-légumes-fruits-oléagineux.

3 – Limiter le sucre. Je suis déjà un bec salé, je me rue sur une belle assiette de sashimis, plutôt que sur une pâtisserie… Mais je vais continuer à limiter le sucre et n’acheter que du bon (muscovado, rapadura, miel…)

4 – Essayer d’atteindre le zéro-gâchis (mes trucs : acheter peu, cuisiner les restes, regarder ce qu’il y a dans le frigo avant de faire les courses, garder un frigo à moitié vide).

5 – Suivre les principes de la chrono-nutrition… Je les suis déjà, mais je compte le faire avec encore plus de rigueur.

6 – Et, dans un ordre d’idées plus général… garder une humeur positive. C’est agréable, et en plus, ça mène au succès, comme le montre cette affiche…

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Conférences sur les intolérances alimentaires dans l’Est parisien

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Salade de chou vietnamienne
Salade de chou vietnamienne
Vous aimez les bons plans ? En novembre, deux conférences, l’une sur le régime Seignalet, l’autre sur les intolérances alimentaires par un naturopathe très pédagogue… Rendez -vous à Vincennes ou à Montreuil !

Le naturopathe Stéphane Tetart vous propose deux conférences sur le thème des intolérances alimentaires et le gluten en particulier, à Vincennes et à Montreuil. Ces conférences en participation libre, vous donnez ce que vous voulez. Une bonne façon d’approfondir la compréhension de cette problématique et/ou de faire passer le message à vos proches. 

Mercredi 5 novembre – Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet, au Casa Poblano, de 19 à 21 h
  • Si ce régime est aujourd’hui le régime santé de référence, c’est parce qu’il a fait ses preuves auprès de milliers de personnes. Il propose à ceux qui souffrent de maladies chroniques (gastrites, fibromyalgies, polyarthrite rhumatoïde…) les moyens d’améliorer sensiblement les symptômes. Vous découvrirez ses champs d’application, ses limites et les résultats à en attendre, puis comment la mettre en œuvre de façon efficace, confortable et toujours… gourmande.
  • Centre Autonome Solidaire et Artistique (C.A.S.A.) Poblano Bar-Restaurant culturel et solidaire associatif,15 rue Lavoisier, Montreuil. M° Robespierre (à 150m, sortie 1).
  • Le montant de la participation est libre.

Mercredi 11 Novembre – La vérité sur le gluten, les produits laitiers et les intolérances alimentaires à Vincennes de 19 h à 21 h
  • Troubles digestifs, nausées, fatigues inexpliquées, migraines, problèmes articulaires, de peau, ORL, immunitaires… Autant de troubles qui peuvent trouver leur cause dans les intolérances alimentaires, notamment celles au lait et au gluten. Découvrez les solutions pratique afin de vous permettre de retrouver une vie normale. Nous aborderons comment se développent les intolérances, vérifier si vous êtes intolérant, et surtout, comment les gérer confortablement.
  • Rendez-vous à l’étage du bar « Vincennes Bastille », 52 rue de Montreuil à Vincennes. Métro Château de Vincennes et RER A Vincennes.
  • Le montant de la participation est libre afin d’être accessible au plus grand nombre, mais il est demandé de prendre une consommation pour le lieu (c’est le principe du café santé ;-).


Les 10 symptômes qui peuvent être le signe d’une intolérance alimentaire…

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Non, les intolérances alimentaires ne concernent pas que « les autres ». Selon certaines études, elles concerneraient 30 à 50% de la population, la plupart des gens ignorant que la cause de leurs maux (de tête, de ventre ou même pathologies cutanés) peut être une alimentation qui ne leur convient pas ou une hyper-perméabilité intestinale.

L’intolérance alimentaire est l’hypersensibilité d’un individu à un aliment ou un ingrédient habituellement toléré par la plupart des gens. Elle se traduit par la manifestation de divers symptômes indésirables, déclenchés suite à l’ingestion répétée, quelle qu’en soit la fréquence, de l’aliment incriminé à des doses normalement supportées.

Dans les faits, être intolérant alimentaire, c’est, au départ, souffrir au quotidien de troubles dont on parvient difficilement à trouver la cause. Ce sont souvent les douleurs intestinales qui alertent, mais elles ne sont pas les seules à prendre en compte. Alors, quels sont les symptômes possibles d’une intolérance alimentaire ?

Ballonnement après les repas. « Après les repas, mon ventre double de volume. »

Douleurs d’estomac. Pour ma part, j’avais toujours mal au ventre au réveil.

Désagréments intestinaux : alternance de diarrhée et de constipation, gastro-entérites.

Maux de tête, auxquels on s’est habitués, tant ils sont récurrents « J’ai très souvent mal à la tête. »

Eczéma ou démangeaisons cutanées.

Fatigue chronique… « Dès le réveil, je me sens fatiguée, j’ai envie de me recoucher. »

– Maladies à répétition : rhume, angine, rhinite, sinusite, asthme, otite, maux de gorge, toux, enrouement, obstruction par mucosités. « Tous les hivers, je suis malade. »

Sécheresse des yeux. Sécheresse des yeux, larmoyants, rougis, paupières enflées, collées.

– Quand l’intolérance est importante, on peut avoir des vomissements après avoir ingéré l’aliment non toléré.

– Une intolérance alimentaire peut même modifier l’humeur et générer une dépression.

 C’est grave, docteur ?

Une intolérance alimentaire peut être la cause de « petits maux », anodins en apparence, mais, plus étonnant, non diagnostiquée et à long terme, elle peut générer de l’hypertension artérielle, un diabète de type II et bien d’autres maladies.

Si les aliments mal tolérés cessent d’être consommés, les symptômes disparaissent en quelques heures, voire quelques jours. Si la personne continue à consommer ces aliments, les symptômes persistent et, dans certains cas, peuvent s’accompagner de fatigue et d’amaigrissement.

Comment diagnostiquer une intolérance ?

Aller voir un médecin ou naturopathe spécialiste de la question, qui prescrira une prise de sang spécifique. S’il y a suspicion de maladie coeliaque, faire un test sanguin de recherche des anticorps anti-transglutaminase (20 euros, remboursés par la Sécurité sociale), et surtout, ne pas cesser de manger du gluten avant la prise de sang.

Comment se soigner ?

Un médecin compétent vous prescrira un traitement de plusieurs semaines qui permettra de nettoyer l’intestin et restaurer une bonne flore intestinale. A cela s’ajoutera durant quelques mois l’éviction stricte des aliments non tolérés.

Concernant les malades coeliaques, la thérapie est essentiellement d’ordre alimentaire : il faut suivre un régime strict sans gluten et ce, à vie. Il est très important d’aller voir un médecin spécialisé – comme le Dr Cellier, à l’hôpital Georges Pompidou – et de se renseigner auprès de l’AFDIAG (l’Association Française Des Intolérants Au Gluten).

AFDIAG. 15 rue d’Hauteville 75010 Paris. Tél : 01.56.08.08.22. Site Internet : http://www.afdiag.fr

 

Manger sans gluten, une mode ?

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Tarte à la Tomate

La tarte à la crème, dernièrement, est d’affirmer que le Gluten Free, « c’est une mode ». Alors, simple lubie bobo chic snob ou mouvement basé sur des raisons fondées ?

Tout d’abord, il faut dire que l’intolérance au gluten est une maladie, une vraie : la maladie coeliaque. Elle concerne 1% de la population et pour des centaines de milliers de Français, elle n’est pas diagnostiquée. Pour eux, point de mode. Dès le diagnostic posé, il est impératif d’exclure toute trace de gluten de leur alimentation, sous peine de conséquences graves sur la santé.

Il y a aussi les hypersensibles au gluten, non coeliaques, qui présentent des symptômes semblables.

Il y a ensuite les intolérants au blé, dont je fais partie. Ce n’est pas une maladie, simplement une conséquence d’une perméabilité intestinale. C’est réversible, si c’est bien traité par des compléments alimentaires et la consommation de probiotiques adéquats.

Et enfin, les allergiques au blé, pour qui toute consommation de blé peut s’avérer très dangereuse.

Et puis il y a ceux qui, entendant parler des méfaits possibles du blé, évincent cet aliment de leur consommation quotidienne. La question trop rarement posée est : pourquoi tant de gens se sentent aussi bien, quand ils arrêtent de manger baguettes, croissants et pâtes quotidiens ? Une des personnes qui traite ce sujet avec le plus d’intelligence et de pertinence est sans doute Julien Venesson, auteur de « Comment le blé moderne nous intoxique ». Un lien pour le voir : http://www.julienvenesson.fr/portfolio/faut-il-arreter-le-gluten/

J’ai plusieurs techniques pour ne pas entrer dans ce débat sans fin, lors de dîners chez des amis. Technique 1. S’ils ne sont pas du tout ouverts à ces questions : je n’en parle pas. Avant de partir de chez moi, je mange une bonne soupe ou une bonne salade. Ainsi, je n’ai pas à dire « mais je ne mange pas de… » Si on commence à lancer le sujet, cela peut aboutir à un débat susceptible de m’énerver. Technique 2. Je vais chez des gens qui adorent parler nutrition (oui, ça existe). Auquel cas, j’apporte un délice sans gluten du Chambelland, MyFreeKitchen, Helmut Newcake… et on peut évoquer avec légèreté certaines restrictions alimentaires, sans prise de tête !

En tout cas, quelle que soit la raison de l’éviction de cet aliment de notre alimentation, il est impératif de faire un test permettant d’écarter toute éventualité de maladie coeliaque. Car après plusieurs mois sans gluten, les résultats de ces tests s’avéreront faussés, empêchant un juste diagnostic. Pour toute question à ce sujet, ne pas hésiter à contacter l’AFDIAG, l’Association Française Des Intolérants Au Gluten.

AFDIAG. 15, rue d’Hauteville 75010 Paris. Métro : Bonne Nouvelle. Tél. : 01.56.08.08.22.