Santé

Les 10 commandements d’un quotidien sans gluten (et sans lactose) à Paris…

by

IMG_6264 

 –          Après avoir mangé, dehors tu sortiras. Difficile de résister à la tentation quand on est affamé. Alors, sortons le ventre plein !

–          De mets délicats tu te sustenteras. On peut manger sans gluten mais il est important de manger des plats qui nous font plaisir. Plaisir : le maître-mot qui devrait guider chaque repas.

–          Les devantures des boulangeries classiques tu éviteras. Parce que passer devant et sentir la bonne odeur de la baguette est bien trop cruel.

–          Une liste de tes lieux sans gluten préférés tu établiras. Mes adresses préférées : Foucade Paris, Death By Burrito, Chambelland, Maison Bastille, Thank You My Deer, MyFreeKitchen

–          Les restaurants asiatiques, tu privilégieras. Mais en faisant attention à éviter le soja et certaines fritures. Des conseils ? Par ici…

–          Parler du sans gluten avec tes amis dubitatifs tu éviteras. A quoi bon parler sans fin de la nécessité ou de la pertinence de manger « sans » avec une personne non convaincue ?

–          Le bio, tu adopteras. Car rien de meilleur que les aliments bio pour faire le plein de vitamines et de nutriments et protéger notre cher intestin.

–          A cuisiner, tu apprendras. Faire des gâteaux sans gluten et/ou sans lactose et/ou sans œuf n’est pas si difficile que ça. (Exemple de recette ultra facile sans lait/gluten/oeuf : le mi-cuit choco/pasion de Zéro Miette).

–          Des laits végétaux, tu abuseras et tu varieras, si tu ne tolères pas les laits animaux.

–        Les restaus veggie et végans tu découvriras. C’est un très bon moyen d’éviter le lait et la crème, tout en découvrant de belles adresses (Soya, Pousse-Pousse).

Mes 6 résolutions pour 2015…

by

Rouleaux de Printemps

 

Chaque année, en septembre et en janvier, j’ai une petite lubie : j’adore prendre de bonnes résolutions (tout en sachant très bien qu’elles ne seront pas toutes tenues)… Alors, mes résolutions, pour l’année 2015…

1 – Plus de café ! A haute dose, le café peut être toxique. Mais j’en bois pas mal a) parce que j’adore ça b) parce que j’adore lire toute la presse le matin. Mais j’essaye de ne plus en boire depuis le 1er janvier (on est le 4/01… J’ai tenu 4 jours, pour l’instant !)

2 – Ne manger que du bon, beaucoup de bio, et surtout des produits qui font du bien à mon corps. Pour moi, ça donne : essentiellement protéines-légumes-fruits-oléagineux.

3 – Limiter le sucre. Je suis déjà un bec salé, je me rue sur une belle assiette de sashimis, plutôt que sur une pâtisserie… Mais je vais continuer à limiter le sucre et n’acheter que du bon (muscovado, rapadura, miel…)

4 – Essayer d’atteindre le zéro-gâchis (mes trucs : acheter peu, cuisiner les restes, regarder ce qu’il y a dans le frigo avant de faire les courses, garder un frigo à moitié vide).

5 – Suivre les principes de la chrono-nutrition… Je les suis déjà, mais je compte le faire avec encore plus de rigueur.

6 – Et, dans un ordre d’idées plus général… garder une humeur positive. C’est agréable, et en plus, ça mène au succès, comme le montre cette affiche…

TheSuccessIndicator-framed

Conférences sur les intolérances alimentaires dans l’Est parisien

by

Salade de chou vietnamienne
Salade de chou vietnamienne
Vous aimez les bons plans ? En novembre, deux conférences, l’une sur le régime Seignalet, l’autre sur les intolérances alimentaires par un naturopathe très pédagogue… Rendez -vous à Vincennes ou à Montreuil !

Le naturopathe Stéphane Tetart vous propose deux conférences sur le thème des intolérances alimentaires et le gluten en particulier, à Vincennes et à Montreuil. Ces conférences en participation libre, vous donnez ce que vous voulez. Une bonne façon d’approfondir la compréhension de cette problématique et/ou de faire passer le message à vos proches. 

Mercredi 5 novembre – Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet, au Casa Poblano, de 19 à 21 h
  • Si ce régime est aujourd’hui le régime santé de référence, c’est parce qu’il a fait ses preuves auprès de milliers de personnes. Il propose à ceux qui souffrent de maladies chroniques (gastrites, fibromyalgies, polyarthrite rhumatoïde…) les moyens d’améliorer sensiblement les symptômes. Vous découvrirez ses champs d’application, ses limites et les résultats à en attendre, puis comment la mettre en œuvre de façon efficace, confortable et toujours… gourmande.
  • Centre Autonome Solidaire et Artistique (C.A.S.A.) Poblano Bar-Restaurant culturel et solidaire associatif,15 rue Lavoisier, Montreuil. M° Robespierre (à 150m, sortie 1).
  • Le montant de la participation est libre.

Mercredi 11 Novembre – La vérité sur le gluten, les produits laitiers et les intolérances alimentaires à Vincennes de 19 h à 21 h
  • Troubles digestifs, nausées, fatigues inexpliquées, migraines, problèmes articulaires, de peau, ORL, immunitaires… Autant de troubles qui peuvent trouver leur cause dans les intolérances alimentaires, notamment celles au lait et au gluten. Découvrez les solutions pratique afin de vous permettre de retrouver une vie normale. Nous aborderons comment se développent les intolérances, vérifier si vous êtes intolérant, et surtout, comment les gérer confortablement.
  • Rendez-vous à l’étage du bar « Vincennes Bastille », 52 rue de Montreuil à Vincennes. Métro Château de Vincennes et RER A Vincennes.
  • Le montant de la participation est libre afin d’être accessible au plus grand nombre, mais il est demandé de prendre une consommation pour le lieu (c’est le principe du café santé ;-).


Les 10 symptômes qui peuvent être le signe d’une intolérance alimentaire…

by

MALDEVENTRE

Non, les intolérances alimentaires ne concernent pas que « les autres ». Selon certaines études, elles concerneraient 30 à 50% de la population, la plupart des gens ignorant que la cause de leurs maux (de tête, de ventre ou même pathologies cutanés) peut être une alimentation qui ne leur convient pas ou une hyper-perméabilité intestinale.

L’intolérance alimentaire est l’hypersensibilité d’un individu à un aliment ou un ingrédient habituellement toléré par la plupart des gens. Elle se traduit par la manifestation de divers symptômes indésirables, déclenchés suite à l’ingestion répétée, quelle qu’en soit la fréquence, de l’aliment incriminé à des doses normalement supportées.

Dans les faits, être intolérant alimentaire, c’est, au départ, souffrir au quotidien de troubles dont on parvient difficilement à trouver la cause. Ce sont souvent les douleurs intestinales qui alertent, mais elles ne sont pas les seules à prendre en compte. Alors, quels sont les symptômes possibles d’une intolérance alimentaire ?

Ballonnement après les repas. « Après les repas, mon ventre double de volume. »

Douleurs d’estomac. Pour ma part, j’avais toujours mal au ventre au réveil.

Désagréments intestinaux : alternance de diarrhée et de constipation, gastro-entérites.

Maux de tête, auxquels on s’est habitués, tant ils sont récurrents « J’ai très souvent mal à la tête. »

Eczéma ou démangeaisons cutanées.

Fatigue chronique… « Dès le réveil, je me sens fatiguée, j’ai envie de me recoucher. »

– Maladies à répétition : rhume, angine, rhinite, sinusite, asthme, otite, maux de gorge, toux, enrouement, obstruction par mucosités. « Tous les hivers, je suis malade. »

Sécheresse des yeux. Sécheresse des yeux, larmoyants, rougis, paupières enflées, collées.

– Quand l’intolérance est importante, on peut avoir des vomissements après avoir ingéré l’aliment non toléré.

– Une intolérance alimentaire peut même modifier l’humeur et générer une dépression.

 C’est grave, docteur ?

Une intolérance alimentaire peut être la cause de « petits maux », anodins en apparence, mais, plus étonnant, non diagnostiquée et à long terme, elle peut générer de l’hypertension artérielle, un diabète de type II et bien d’autres maladies.

Si les aliments mal tolérés cessent d’être consommés, les symptômes disparaissent en quelques heures, voire quelques jours. Si la personne continue à consommer ces aliments, les symptômes persistent et, dans certains cas, peuvent s’accompagner de fatigue et d’amaigrissement.

Comment diagnostiquer une intolérance ?

Aller voir un médecin ou naturopathe spécialiste de la question, qui prescrira une prise de sang spécifique. S’il y a suspicion de maladie coeliaque, faire un test sanguin de recherche des anticorps anti-transglutaminase (20 euros, remboursés par la Sécurité sociale), et surtout, ne pas cesser de manger du gluten avant la prise de sang.

Comment se soigner ?

Un médecin compétent vous prescrira un traitement de plusieurs semaines qui permettra de nettoyer l’intestin et restaurer une bonne flore intestinale. A cela s’ajoutera durant quelques mois l’éviction stricte des aliments non tolérés.

Concernant les malades coeliaques, la thérapie est essentiellement d’ordre alimentaire : il faut suivre un régime strict sans gluten et ce, à vie. Il est très important d’aller voir un médecin spécialisé – comme le Dr Cellier, à l’hôpital Georges Pompidou – et de se renseigner auprès de l’AFDIAG (l’Association Française Des Intolérants Au Gluten).

AFDIAG. 15 rue d’Hauteville 75010 Paris. Tél : 01.56.08.08.22. Site Internet : http://www.afdiag.fr

 

Manger sans gluten, une mode ?

by

Tarte à la Tomate

La tarte à la crème, dernièrement, est d’affirmer que le Gluten Free, « c’est une mode ». Alors, simple lubie bobo chic snob ou mouvement basé sur des raisons fondées ?

Tout d’abord, il faut dire que l’intolérance au gluten est une maladie, une vraie : la maladie coeliaque. Elle concerne 1% de la population et pour des centaines de milliers de Français, elle n’est pas diagnostiquée. Pour eux, point de mode. Dès le diagnostic posé, il est impératif d’exclure toute trace de gluten de leur alimentation, sous peine de conséquences graves sur la santé.

Il y a aussi les hypersensibles au gluten, non coeliaques, qui présentent des symptômes semblables.

Il y a ensuite les intolérants au blé, dont je fais partie. Ce n’est pas une maladie, simplement une conséquence d’une perméabilité intestinale. C’est réversible, si c’est bien traité par des compléments alimentaires et la consommation de probiotiques adéquats.

Et enfin, les allergiques au blé, pour qui toute consommation de blé peut s’avérer très dangereuse.

Et puis il y a ceux qui, entendant parler des méfaits possibles du blé, évincent cet aliment de leur consommation quotidienne. La question trop rarement posée est : pourquoi tant de gens se sentent aussi bien, quand ils arrêtent de manger baguettes, croissants et pâtes quotidiens ? Une des personnes qui traite ce sujet avec le plus d’intelligence et de pertinence est sans doute Julien Venesson, auteur de « Comment le blé moderne nous intoxique ». Un lien pour le voir : http://www.julienvenesson.fr/portfolio/faut-il-arreter-le-gluten/

J’ai plusieurs techniques pour ne pas entrer dans ce débat sans fin, lors de dîners chez des amis. Technique 1. S’ils ne sont pas du tout ouverts à ces questions : je n’en parle pas. Avant de partir de chez moi, je mange une bonne soupe ou une bonne salade. Ainsi, je n’ai pas à dire « mais je ne mange pas de… » Si on commence à lancer le sujet, cela peut aboutir à un débat susceptible de m’énerver. Technique 2. Je vais chez des gens qui adorent parler nutrition (oui, ça existe). Auquel cas, j’apporte un délice sans gluten du Chambelland, MyFreeKitchen, Helmut Newcake… et on peut évoquer avec légèreté certaines restrictions alimentaires, sans prise de tête !

En tout cas, quelle que soit la raison de l’éviction de cet aliment de notre alimentation, il est impératif de faire un test permettant d’écarter toute éventualité de maladie coeliaque. Car après plusieurs mois sans gluten, les résultats de ces tests s’avéreront faussés, empêchant un juste diagnostic. Pour toute question à ce sujet, ne pas hésiter à contacter l’AFDIAG, l’Association Française Des Intolérants Au Gluten.

AFDIAG. 15, rue d’Hauteville 75010 Paris. Métro : Bonne Nouvelle. Tél. : 01.56.08.08.22.

 

Produits laitiers, gluten et intolérances alimentaires

by

LactoseFreeAujourd’hui, un article passionnant, écrit par Stéphane Tetart, naturopathe. Source : http://www.tetart.com. Reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur.

par Stéphane Tetart, naturopathe.

Distinguer l’allergie de l’intolérance
L’intolérance est une forme d’allergie, c’est-à-dire une réaction inappropriée du système immunitaire. La différence principale est le temps de réaction et la force de la réaction.  La réaction est immédiate pour l’allergie (dite aussi allergie de type I) et forte (œdème de Quincke et choc anaphylactique notamment), souvent locale, au niveau de l’exposition à l’allergène. La réaction est différée dans le temps (plusieurs heures à plusieurs jours) pour l’intolérance (appelée aussi allergie de type IV), plus subtile, et ne se matérialisant pas forcément au lieu de l’exposition. L’intolérance alimentaire est une allergie de type IV.
L’intolérance au lactase
Il ne s’agit pas d’une réaction immunitaire, mais du manque (total ou partiel) d’une enzyme digestive, la lactase, qui empêche la bonne digestion des produits laitiers et cause des problèmes digestifs dans les 20 mn à 2 jours après l’ingestion. On retrouve souvent des problèmes de ballonnement, diarrhée (ou constipation !); douleurs et crampes abdominales; vomissement chez l’enfant; mais aussi fatigue chronique, tendance dépressive, membres douloureux, maux de tête, troubles de la concentration.
La carence au lactase toucherait 60% de la population française. Si la carence est légère, on peut digérer une petite quantité de produits laitiers, par exemple on peut boire un verre de lait sans problème et ressentir des effets après deux verres. Dans certain cas, la carence est totale. Voir l’article : Intolérance et allergie au lait. En cas d’intolérance légère, il est possible de prendre des produits faibles en lactose (comme les fromages à pâte dure et les produits laitiers fermentés comme les yaourts,…) et d’éviter les produits riches en lactase (lait, fromages à pâte molle, crus, crème, beurre,…). Il est aussi possible de prendre l’enzyme manquante au moment du repas (chez des amis par exemple), pour digérer les produits laitier.
Comment s’installe un intolérance ?
On trouve plus de 60% de notre système immunitaire dans les intestins. Autant dire que cette porte d’entrée est bien gardée. Mais rien de plus favorable au développement des microbes que ce milieu chaud et humide. Normalement, chaque aliment est minutieusement démonté en éléments simples (vitamines, minéraux, sucres simples, acide aminés des protéines, acides gras,…) et ne passent la fine paroi intestinale qu’à cette condition. Les ensembles les plus complexes qui pénètrent reçoivent une sorte de visa qui leur permet de voyager dans le sang et la lymphe, sans se faire attaquer par les globules blancs.
Mais il arrive que la paroi intestinale, soit agressée (par de l’alcool, un soda, un médicament, une alimentation inadaptée,…) et devienne poreuse. Les cellules, normalement bien jointes, se déforment et laissent passer de gros éléments. Le système immunitaire réagit immédiatement en détruisant ses substances, et tout revient dans l’ordre. Si l’agression se répète régulièrement, le système immunitaire garde en mémoire l’indésirable, comme après un vaccin. Alors le système immunitaire réagit lorsqu’on consomme l’aliment, même si la digestion s’est faite convenablement.
Le problème vient de la répétition de la fausse agression. En effet le système immunitaire provoque une inflammation des tissus, et une forte création de substances pro-oxydantes (pour oxyder le agresseurs), provoquant des gênes locales, voire dans une autre partie du corps. En plus si certaine partie du corps ont une composition proche du faux allergène, le système immunitaire peut commencer à s’attaquer au corps lui-même, provoquant des maladies auto-immunes.
Symptômes possibles d’une intolérance Ils sont très nombreux… et non spécifiques. On retrouve les mêmes problèmes que l’intolérance au lactose : diarrhée/constipation, douleurs et crampes abdominales, ballonnements, fatigue chronique, tendance dépressive, fibromyalgie, membres douloureux, maux de tête, troubles de la concentration, exéma, urticaire, asthme, rhinite allergique, vomissement chez l’enfant, maladie auto-immune…

Deux maladies souvent liées aux intolérances…

- La maladie de Crohn, maladie inflammatoire chronique du système digestif, évoluant par crises. Elle se caractérise principalement par des crises de douleurs abdominales et de diarrhée, durant de plusieurs semaines à plusieurs mois. Fatigue, perte de poids et même dénutrition peuvent survenir si aucun traitement n’est entrepris. Dans certains cas, des symptômes non digestifs, qui touchent la peau, les articulations ou les yeux peuvent être associés à la maladie.
- Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est aussi nommé syndrome du côlon irritable. En France, on utilise également le terme « colopathie fonctionnelle ». Il s’agit d’un trouble digestif qui se caractérise par des malaises ou des sensations douloureuses au ventre avec diarrhée et/ou constipation, mais sans inflammation des intestins.
Les intolérances aux produits laitier et au gluten
Les produits laitiers et le gluten sont très présents dans notre alimentation. Il est très facile d’avoir plus de 6 sources différentes de lait et de gluten quotidiennement, tous les jours de la semaine. La répétition excessive d’un aliment augmentant les chances d’intolérance, il n’est pas étonnant de retrouver fréquemment des intolérances à ces produits.
Ils sont souvent liés, au niveau de la sphère digestive, à des problèmes digestifs comme les ballonnements, des douleurs intestinales (dont la position peut orienter vers l’une ou l’autre), des intestins irritables, des selles molles… Mais il peut y avoir des effets à distance comme les autres intolérances, comme les maux de tête, fatigue chronique, irritabilité, douleurs articulaires. Certaines substances résultant de la digestion de ces produits sont des dérivés opioïdes expliquant la dépendance de certains à ces aliments. Il faut alors mettre en place un traitement visant a briser cette dépendance avant d’arrêter totalement le produit incriminé.
Le thérapeute reconnaît souvent ces dépendances (et donc les abus) à la phrase : « je ne peux pas me passer de… » (ce n’est qu’un indice, pas une preuve de dépendance ou d’intolérance). Il est à noter que pour le lait, vous pouvez mal digérer les laitages sans être intolérants. Beaucoup d’adultes manquent de l’enzyme lactase qui digère le sucre du lait, la lactose, causant ainsi des problèmes digestifs similaires sans que le système immunitaire soit en cause. Toutefois, la solution est aussi l’éviction.
Autres intolérances
Tous les aliments sont susceptibles de créer une intolérance. Vu la quantité d’aliments différents que nous mangeons régulièrement, a fortiori si l’on consomme des produits industriels, il est difficile de les distinguer par une simple enquête alimentaire. Il faut alors faire des tests sanguins précis en laboratoire.