Les 10 symptômes qui peuvent être le signe d’une intolérance alimentaire…

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MALDEVENTRE

Non, les intolérances alimentaires ne concernent pas que « les autres ». Selon certaines études, elles concerneraient 30 à 50% de la population, la plupart des gens ignorant que la cause de leurs maux (de tête, de ventre ou même pathologies cutanés) peut être une alimentation qui ne leur convient pas ou une hyper-perméabilité intestinale.

L’intolérance alimentaire est l’hypersensibilité d’un individu à un aliment ou un ingrédient habituellement toléré par la plupart des gens. Elle se traduit par la manifestation de divers symptômes indésirables, déclenchés suite à l’ingestion répétée, quelle qu’en soit la fréquence, de l’aliment incriminé à des doses normalement supportées.

Dans les faits, être intolérant alimentaire, c’est, au départ, souffrir au quotidien de troubles dont on parvient difficilement à trouver la cause. Ce sont souvent les douleurs intestinales qui alertent, mais elles ne sont pas les seules à prendre en compte. Alors, quels sont les symptômes possibles d’une intolérance alimentaire ?

Ballonnement après les repas. « Après les repas, mon ventre double de volume. »

Douleurs d’estomac. Pour ma part, j’avais toujours mal au ventre au réveil.

Désagréments intestinaux : alternance de diarrhée et de constipation, gastro-entérites.

Maux de tête, auxquels on s’est habitués, tant ils sont récurrents « J’ai très souvent mal à la tête. »

Eczéma ou démangeaisons cutanées.

Fatigue chronique… « Dès le réveil, je me sens fatiguée, j’ai envie de me recoucher. »

– Maladies à répétition : rhume, angine, rhinite, sinusite, asthme, otite, maux de gorge, toux, enrouement, obstruction par mucosités. « Tous les hivers, je suis malade. »

Sécheresse des yeux. Sécheresse des yeux, larmoyants, rougis, paupières enflées, collées.

– Quand l’intolérance est importante, on peut avoir des vomissements après avoir ingéré l’aliment non toléré.

– Une intolérance alimentaire peut même modifier l’humeur et générer une dépression.

 C’est grave, docteur ?

Une intolérance alimentaire peut être la cause de « petits maux », anodins en apparence, mais, plus étonnant, non diagnostiquée et à long terme, elle peut générer de l’hypertension artérielle, un diabète de type II et bien d’autres maladies.

Si les aliments mal tolérés cessent d’être consommés, les symptômes disparaissent en quelques heures, voire quelques jours. Si la personne continue à consommer ces aliments, les symptômes persistent et, dans certains cas, peuvent s’accompagner de fatigue et d’amaigrissement.

Comment diagnostiquer une intolérance ?

Aller voir un médecin ou naturopathe spécialiste de la question, qui prescrira une prise de sang spécifique. S’il y a suspicion de maladie coeliaque, faire un test sanguin de recherche des anticorps anti-transglutaminase (20 euros, remboursés par la Sécurité sociale), et surtout, ne pas cesser de manger du gluten avant la prise de sang.

Comment se soigner ?

Un médecin compétent vous prescrira un traitement de plusieurs semaines qui permettra de nettoyer l’intestin et restaurer une bonne flore intestinale. A cela s’ajoutera durant quelques mois l’éviction stricte des aliments non tolérés.

Concernant les malades coeliaques, la thérapie est essentiellement d’ordre alimentaire : il faut suivre un régime strict sans gluten et ce, à vie. Il est très important d’aller voir un médecin spécialisé – comme le Dr Cellier, à l’hôpital Georges Pompidou – et de se renseigner auprès de l’AFDIAG (l’Association Française Des Intolérants Au Gluten).

AFDIAG. 15 rue d’Hauteville 75010 Paris. Tél : 01.56.08.08.22. Site Internet : http://www.afdiag.fr

 

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